Athènes redoute que les incursions turques ne provoquent un embrasement

L'armée grecque surveille les mouvements d'un navire de recherche escorté par plusieurs bâtiments militaires turcs.

Quatre-vingt-seize heures sur le qui-vive. Les forces armées grecques sont en alerte maximale continue. Le meilleur de la petite flotte grecque, les pilotes de l'air, mais aussi les soldats basés sur les îles face à la Turquie, se relaient jour et nuit. Ils surveillent les mouvements du navire de recherche Oruç Reis, escorté par plusieurs bâtiments militaires turcs qui vont et viennent dans les eaux territoriales grecques et chypriotes. Des sites d'information militaires hellènes rapportent qu'un incident en mer Egée est survenu mercredi entre la frégate grecque Lemnos et la turque Yavuz.

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Cette rumeur a été confirmée à demi-mot jeudi soir par le président turc, Recep Tayyip Erdogan: «Nous leur avons dit: ''Ne pensez même pas à attaquer l'Oruç Reis, vous payerez le prix fort si vous attaquez l'Oruç Reis''. Et ils ont eu la première réponse aujourd'hui». La fatigue des forces armées sur zone témoigne de la volatilité de...

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