Grèce, le pauvre de l’Europe numérique
Les technologies de l’information et de la communication ont été progressivement mises à la portée du grand public au cours des dix dernières années, tant en termes d’accessibilité qu’en termes de coût. Néanmoins, selon la dernière étude d’Eurostat, l’office des statistiques de l’Union européenne, un fossé subsiste entre les utilisateurs et les non-utilisateurs, une «fracture numérique» due à la fois au manque d’infrastructure ou d’accès, l’absence d’incitations à l’utilisation des TIC et l’insuffisance des connaissances et compétences informatiques requise. Une réalité particulièrement criante dans le cas de la Grèce, très loin de la moyenne des 25.