Civilisation grècque et berbère de kabylie

10 contributions / 0 nouveau(x)
Dernière contribution
profil sans photo

Salut à tous,
J'aimerais savoir s'il existe des liens de "parentés" entre les grècs et les kabyles (les kabyles étant les descendants des vikings et des romains).
Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apportez.
Ta lemé.
Nad

profil sans photo
Re: Civilisation grècque et berbère de kabylie

Saint Augustin, la fierté des Kabyles, Berbères, Père de l'Eglise romaine, ne parlait pas grec (rare chez un homme de pensée & de foi, à l'époque...)

profil sans photo
Re: Civilisation grècque et berbère de kabylie

Pourtant, c'est lui qui a "adapté" la pensée platonicienne au christianisme, qui a repris le schème du bien et de l'amour, etc...
Maintenant, je ne savais pas qu'il était berbère (numide ?) mais c'est possible.

profil sans photo
Re: Civilisation grècque et berbère de kabylie

:)
Bonjour
Depuis des millénaires il y a eu des échanges entre le nord de l'affrique et la grèce-crète.
Il est plus probable que de nombreux Kabyles-berbères aient des ancêtres grecs que l'inverse, les populations anciennes de l'afrique du nord étaient plus des montagnardes et nomades que des marins. Mais l'esprit tolérant, vif et chaleureux des kabyles-berbères ressemble bcp à l'esprit Grec. ;)

profil sans photo
Re: Civilisation grècque et berbère de kabylie TUNISIE

A l'époque byzantine, Sbeitla reste un point stratégique situé à un carrefour routier. Elle est en effet située sur la « voie militaire » qui fut à l'époque romain le siège militaire de la 3ème légion augustéenne, qui contrôlait militairement l’Afrique du Nord, du Maroc jusqu’à la Libye en traversant le Sahel diagonalement. Il s’agissait d’une route très sûre, dirigée et fréquentée par des militaires en perpétuel déplacement. Une fois que les caravaniers-marchands s’étaient acquittés de leurs devoirs de taxes et « d’amitié » vis-à-vis des officiers militaires, ils pouvaient alors transporter leurs marchandises, munis des laisser-passer nécessaires, protégés des voleurs, brigands et gens de mauvaises intentions. Les autres voies, moins fréquentées, pouvaient réserver de plus grosses surprises. La voie militaire était parfaitement pavée, à la mode romaine (sur le pavement des voies on se livrait à des exercices) et il reste encore des traces, ici et là, miraculeusement rescapées.

Les byzantins reconstruisent en partie la ville dont la population avoisine alors 25 000 habitants. A Sbeitla les restes de plusieurs églises témoignent de l'influence de la religion chrétienne dans la région à l’époque byzantine. En 646, le patrice Grégoire rejette l'autorité de Byzance et quitte Carthage pour Sbeïtla où il se fait proclamer empereur. Un an plus tard, malgré les efforts byzantins pour renforcer la ville, les arabes détruiront complètement la ville.

profil sans photo
Re: Civilisation grècque et berbère de kabylie ET ALGERIE

La fondation de la ville de Mila remonte au 3ème siècle de l’ère chrétienne ; elle aurait été fondée en 256 ap-JC ; selon certains historiens. Elle fut l’un des quatre grands castellums qui assuraient la protection de Cirta Régina (Constantine) aux cotés de Rusicade (Skikda), Chulu (Collo) et Cuissilium (Djemila) ; cette ville a pris plusieurs noms dans sa longue histoire. La mémoire écrite lui en retient entre autres ceux de Milev, Mulium, Molium, Médius, Milo ou Mila.
Dans la guerre contre les Vandales ; Mila fut conquise par Bélisaire ; sous l’empire de Justinien ; ce grand batisseur ; qui y construisit de grands monuments à pierres taillées dans les montagnes environnantes. Des acqueducs et de vastes jardins apparurent. La ville est d’ailleurs jusqu’à présent clairsemée de jardins. La cité conserve encore les pans de murs ou de colonnes de la vieille cité romaine.
Milev fut affublée de l’épithete de «Reine des céréales et du lait ». Léon l’africain ; ce géographe arabe du 16ème siècle ; convertisous le pontificat de Léon X ; affirme qu’elle fut construite par les romains et se trouve à 12 milles de Constantine ; distance certes inférieure de l’actuelle ; mais n’en est pas tellement éloignée. Le géographe parle du mur qui entoure Mila fut également le siège de deux conciles chrétiens tenus en août 402 et octobre 416 le dernier concile a été tenus par Saint Augustin ; la christianisation de la région s’est faite à grande échelle après la défaite des Vandales par les Byzantins. Cette présence Byzantine a duré jusqu’en 674 ; soit 55 ans ; après l’Hégire ; date à laquelle elle fut conquise à nouveau par Abou Mouhadjer Dinar qui y séjourna pendant deux ans. Certains lui attribuent la construction de la mosquée de «Sidi Ghanem» l’une des plus vieille mosquée d’Algérie, au minaret de 365 marches. Son emplacement a été révélé par des fouilles dans l’enceinte de l’église romaine. Au 10ème siècle, Mila a joué un grand rôle, elle fut la première principauté des Aghlabides conquise par les Koutamas, ces tribus guerrières de ces régions montagneuses.

profil sans photo
La jeunesse d'Albert

Bonjour

Albert, un Breton du terroir, un fils de paysan, né en 1934 (73 ans), nous
raconte sa jeunesse, jusqu'à l'âge de 23 ans où il acheva son service
militaire obligatoire en Petite Kabylie. En 1956 et 1957, cet homme bon et
sensible participa contre son gré à la guerre dite de « pacification et de
maintien de l'ordre », un épisode atroce qui cache bien son nom. Il est
revenu dans sa belle province, la Bretagne, traumatisé par l'expérience
vécue en Algérie, comme la plupart de ses camarades de régiment.

Il témoigne, il nous dit ce qu'il a vécu : la dure vie dans le bled, les
marches forcées sur les djebels, les ratissages du terrain, les contrôles
des villages : Béni-Ourtilane, El-Maïn, Bouhamza, Freha, Djahnit, Ouled Sidi
Idir, les combats, les traquenards et les atrocités perpétrées par l'un et
l'autre camp. Mais aussi, cet homme pacifique, soumis
aux ordres de ses supérieurs et contraint d'obéir, réprouvait dès le départ
une guerre qu'il jugeait perdue d'avance - on ne lutte pas contre un peuple
qui combat pour la liberté et aspire se libérer du joug de la
colonisation -, et il ne cache pas sa sympathie pour les population kabyles
victimes de la guerre. A ces « pauvres parmi les pauvres », les soldats
français, qui avaient souvent faim et soif, prenaient encore leurs maigres
réserves de nourriture, et augmentaient leur dénuement.

Pendant qu'il « crapahutait » dans les djebels, et qu'il assistait, contre
son gré, à des scènes pénibles, Albert fit la promesse de témoigner.

Quarante huit années après son retour en France, il témoigne, mais, en son
âme et conscience, il ressent toujours le poids énorme de la barbarie.
Combien de jeunes du contingent, victimes de la guerre d'Algérie, ont osé
témoigner ? Presque pas ! Le mal reste tapi au fond de leurs mémoires, plus
insidieux qu'un serpent. Certains se sont suicidés, la plupart se sont tus,
renfermant à tout jamais leurs terribles souvenirs ; ils en souffriront
jusqu'à la mort.

A partir du récit d'Albert, j'ai écrit un livre de témoignages Il s'intitule
: « La Jeunesse d'Albert ».

Ceux qui ont vu le film « Ennemi intime », apprécieront.

Ce livre vient d'être édité chez LIV'EDITIONS, au Faouët. (56320) BP 15.

Site du livre :

http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?...

Cordialement

Marcel Gozzi

http://www.amazon.fr/gp/search/171-94857...
http://www.amazon.fr/Souvenirs-Chien-Chi...

http://www.manuscrit.com/catalogue/texte...

profil sans photo
Atlas, le fils des géants, était berbère

Je viens de découvrir ce fil de discussion intéressant. Pour votre info, sachez que les Berbères sont présents dans la mythologie grecque.

Selon Diodore de Sicile (historien et chroniqueur grec de Sicile, Ier siècle BC, auteur de la Bibliothèque Historique, et dont le Livre III évoque l'histoire de l'Atlantide), Ouranos est un personnage réel qui fut le premier roi des Atlantes et l’inventeur de l’astronomie. Après sa mort, Ouranos fut divinisé en tant que Dieu du Ciel et ancêtre de tous les Dieux, et son royaume atlante fut alors partagé entre ses fils Atlas et Cronos. D'après Diodore, l’Atlantide n’est pas une île mystérieuse de l’océan Atlantique, mais tout simplement le pays des Berbères : l’Atlas, qui s’étend du sud marocain au nord de la Tunisie.

Une question : est-il vrai que l'étymologie d'Atlas signifie en berbère « fils des Géants » (Ath'ilath) ? Il était considéré par de nombreux auteurs anciens (Platon, Diodore) comme roi éponyme de l’Atlantide.

profil sans photo
réponse à Nad

Bonjour Nad,

j'ai copié pour vous un de mes anciens messages:

iNFO-GRECE, votre trait d'union avec la Grèce et ChypreMardi, 3 février 2009 15:11

Accueil Rubriques iNFO-GRECE en page d'accueilS'identifier S'abonner Sélectionnez le domaine de recherche Annuaire iNFO-GRECE Web avec Entrez les termes que vous recherchez. Envoyer un formulaire de recherche Actualité Dernières Infos Sports Agenda accès Thématique Sondages Archives
Magazine Arts & Lettres Cuisine grecque Escapades Communautés
Ressources Dictionnaire Encyclopédie Biographies Ephéméride grec Pâque & fêtes mobiles Questions fréquentes Devoirs scolaires Académie virtuelle La Galerie multimedia Webcams en Grèce YouTube sur iNFO-GRECE ! Tuner Radio-TV Téléchargements
Météo Voyager Recherche de vols Séjours en Grèce Hôtels en Grèce Maisons & apparts Location voitures Horaires Ferries Reportages Récits Carte interactive Le traffic à Athènes
Annuaire Petites annonces Forums Tchat Club Boutique Musique grecque DVD Cinéma grec Livres en grec Livres en français Langue grecque Guides touristiques Cartes Grèce

Peleset et Moabites

Nouveau sujet • Rechercher Forums > Culture > Jours d'histoire

Discussion: Précédente•Suivante
Peleset et Moabites
Auteur: Katerina Lambrinidou (IP enregistrée)
Date: 28/01/09 15:12

Chers amis, j'ai copié un texte trouvé sur Internet, malheureusement on ne peut pas voir les photos mais vous pouvez le visiter; parmi ces peuples dits de la Mer seuls les Peleset furent en permanence en guerre avec les Hébreux et seuls portent le fameux casque orné de plume et ils sont les seuls à être localisés sur le territoire actuellement nommé Cisjordanie donc à proximité de la terre des Moabites; c'est en ceci même qu'ils se distinguent des autres peuples de la mer:
A gauche guerrier Shardana, à droite guerrier Peleset

Les textes Égyptiens, Hittites et Ougarites permettent de distinguer plusieurs tribus:

-Les Aqayawasha / Ahhiyawa ou encore Ouashasha qui donnérent les Achéens, furent contraints à quitter la grèce mycénienne, qu'ils avaient fondées, sous la poussée des peuples Doriens venus du nord. Un très vieux nom Akhaiwia désignait à l'époque mycénienne toute la Grèce. Certains rapprochent également l'ethnonyme Ouashasha du nom de la ville d'Assèssos en Ionie centrale. Les Ouashasha sont en tout cas un peuple de la famille indo-européenne Grec. Les annales hittites des XIVe et XIIIe siècles emploient une forme Ahhiyawa pour désigner ceux d'entre eux qui hantaient l'ouest et le sud de l'Asie Mineure. C'est eux qui combattirent contre la ville de troie. Il est probable que cette guerre entre achéens et troyens permis aux achéens d'acquérirent de nouveaux vassaux... les Troyens ou Touroushas autre peuple de la mer. Allié au Lybiens, ils combattirent contre le Pharaon Meneptah vers 1275 avant J-c.

-Les Peleset / Poulasti, futurs Philistins. Vaincus par Ramsès III, ils s'établissent au sud du Levant dans un pays auquel ils donnent le nom de Palestine, mentionné pour la 1ere fois par les Assyrien vers 800 avt J-C sous la forme de Palastou. En conflit permanent avec les Hébreux, qui venaient également de se fixer en Judé, ils finiront par être assimilés et seront alors "sémitisés". L'étude de leur nom permet de laissé penser que les Peleset faisaient partis du groupe indo-européen de la Macro-famille italique. En effet le radical Palaist- est typique d'une région qui comprend Épire, Grèce et Thrace occidentale. Une inscription antique désigne des deae Palaestinae dans cette région. Le fleuve Styrmôn fut autrefois appelé Palaistinos. Ce radical n'étant pas grec, les spécialistes estiment qu'il doit être soit attribué aux Illyriens, soit attribué à une couche de population qui leur serait antérieur. D'autre part Le suffixe double -st-ino- se rencontre surtout à l'Ouest de la région mentionnée ci-dessus donc en Illyricum mais aussi en Italie du sud, en Sicile, en Istrie et en Vénétie.

je ne suis pas tout à fait d'accord avec cet article car le nom Peleset et plus encore le mot Palestine rappelent la racine du mot d'origine grecque Palest-is qui signifie celui qui lutte, le guerrier. Parmi tous les peuples de la Mer seuls les guerriers Peleset portaient un casque plumé comme on en voit sur les têtes des guerriers du disque de Phaistos et sur les fresques de Medina (?) peintes sous le règne de Ramsès III qui les vainquit et leur concéda un territoire (assez mobile) en Cisjordanie actuelle, peut-être à l'emplacement actuel de Palestine. Il s'agit probablement des anciens Philistins. A ne pas assimiler avec les Arabes car ce peuple est très ancien aussi et est mentionné dans la Bible (je ne parle pas de croyances mais de témoignage de la répartition des populations en territoire actuel de Cisjordanie, repartition assez fluctuante par ailleurs). A en croire les textes historiques, les Peleset furent en quelque sorte des guerriers à la solde des Pharaons depuis contre les autres peuples de la mer et autres pirates. Mais ils ne véquirent pas qu'en Cisjordanie, une partie d'eux sont restés aux îles grecques. Il y a un rapport avec la Crète et également avec toute la Mediterranée hellénique puisque dans le Maccabées il est dit que les Macédoniens étaient originaires du pays de Chitim qui n'est autre que Chypre et les autres îles de la mer Méditerranée. Et les Peleset se distinguaient des autres peuples cde la Mer. C'est ce que je connais par rapport aux peuples antiques dont sont issus les peuples de la Grèce vers le deuxième millénaire avant J-C. Mais je ne connais rien sur l'origine des Cabyles; je regarderai.

profil sans photo
civilisations berbères

Bonjour
Les Kabyles sont des Nord-Africains d'origine. Leur généalogie et leur gènes héréditaires les font remonter à une très ancienne antiquité. Leur culture et langue est toujours ancrée chez les Nord-Africains mais elle est encore plus accentuée chez les Berbères de Kabylie. La langue des hiéroglyphes égyptiens les plus anciens présentent beaucoup de lien avec la langue berbère. Le lien avec les Grecs est très puissant car il y a toujours eu des relations avec les deux peuples. Contrairement à ce qui est pensé, Saint Augustin parlait le grec et l'appréciait car pour lui, c'est une langue de culture. Il appréciait moins les Romains et a fini par s'accepter puis défendre la religion chrétienne car il trouvait dans les écrits certaines forces spirituelles qui l'ont convaincues.

Ça pourrait aussi vous intéresser...