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Entre faste d’une cérémonie d’ouverture et délabrement : grandeur et décadence du stade olympique d’Athènes

Published in Le Figaro on
Entre faste d’une cérémonie d’ouverture et délabrement : grandeur et décadence du stade olympique d’Athènes.

LES JEUX DES STADES (14/17) - À l'occasion des Jeux olympiques, Le Figaro retrace chaque jour l'histoire d'un stade qui a marqué l'ère moderne des JO d'été. Place aujourd'hui au stade olympique d’Athènes, qui a accueilli les épreuves en 2004.

Un sentiment de gâchis. Voilà ce qui prédomine à l'évocation de l'état actuel des structures des JO d'Athènes en 2004. 20 ans après, le stade olympique n'y fait pas exception ; menacé d'effondrement, il a dû fermer ses portes en octobre 2023 car son toit de verre et de métal ne respectait pas «les niveaux réglementaires autorisés en matière d'adéquation statique», selon un communiqué du Centre sportif olympique d'Athènes (OAKA). Pesant près de 9.000 tonnes, ce toit avait été conçu en vue des Jeux par le célèbre architecte espagnol Santiago Calatrava pour un budget de 256 millions d'euros, soit 30 millions de plus que le budget initial. 

De quoi susciter, à l'époque comme aujourd'hui, d'innombrables critiques dans un pays, la Grèce, durement frappé par une crise financière entre 2009 et 2015. Après que des panneaux dangereux ont été enlevés, le stade est à nouveau utilisable depuis mai dernier, mais demeure en rénovation jusqu'en 2026. La première depuis les JO de 2004 et cette spectaculaire cérémonie d'ouverture, qui avait comblé les Grecs de…

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