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Grèce : trois ans après la catastrophe ferroviaire de Tempé, 36 accusés devant la justice

Δημοσιεύθηκε στη Le Monde ,
Une femme tient un portrait de sa nièce, victime de la catastrophe ferroviaire de Tempé, au tribunal de Larissa (Grèce), lundi 23 mars 2026. THANASSIS STAVRAKIS / AP
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Une femme tient un portrait de sa nièce, victime de la catastrophe ferroviaire de Tempé, au tribunal de Larissa (Grèce), lundi 23 mars 2026. THANASSIS STAVRAKIS / AP

Le procès qui s’ouvre lundi à Larissa doit déterminer les responsabilités dans la collision frontale de deux trains, le 28 février 2023, qui avait fait 57 morts.

Trois ans après la collision ferroviaire la plus meurtrière de Grèce, le procès de trente-six personnes, dont d'anciens responsables des chemins de fer, s'est ouvert lundi 23 mars à Larissa, dans une ambiance tendue.

La cour de Larissa (en Thessalie, dans le centre du pays) doit déterminer les responsabilités dans la collision frontale entre deux trains, le 28 février 2023, qui avait fait 57 morts. Ce soir-là, dans la vallée de Tempé, un train de marchandises avait percuté celui convoyant quelque 350 personnes d'Athènes à Thessalonique (Nord). Les deux avaient circulé sur la même voie pendant plus de dix minutes sans déclencher aucun système d'alarme.

Avant l'ouverture du procès, des parents de victimes ont témoigné leur colère devant les failles de l'enquête. Plusieurs affirment, en s'appuyant sur des appels téléphoniques désespérés, que leurs enfants ne sont pas morts dans le choc de la collision, mais brûlés vif après l'accident.

« En tant que parents, nous voyons bien toute cette mascarade, mais nous continuerons à élever la voix, à exiger la vérité et à faire tout ce que nous devons faire », a lancé Maria Karystianou…

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