Le tableau "Tête de femme" de Picasso, volé en 2012, a été retrouvé par la police grecque et exposé… avant de malencontreusement tomber au sol, le 29 juin à Athènes. PHOTO / GREEK POLICE / AFP / DOCUMENT REMIS
"Grotesque". C'est ainsi qu'Efimerida ton Syntakton (Efsyn) qualifie la relation du gouvernement de Kyriakos Mitsotakis à la culture. Alors que la police grecque retrouvait la semaine dernière deux tableaux volés en 2012 à la Pinacothèque d'Athènes, leur présentation à la presse tournait au ridicule. La "Tête de femme", offerte par Picasso à la Grèce en 1949 en hommage à la résistance grecque au nazisme, tombait par terre face aux caméras et faisait le tour des médias internationaux.
"Une parodie à la Mr Bean", se lamente le quotidien de gauche, qui revient dans un édito sur l'action gouvernementale dans la culture depuis sa prise de fonction il y a deux ans.
En coulant une dalle de béton tout autour du Parthénon pour faciliter l'accès aux personnes à mobilité réduite, le gouvernement conservateur s'est attiré les foudres d...