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Comment la Grèce se crée une génération dorée en attaque

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Christos Tzolis et Charalampos Kostoulas, symboles de la nouvelle génération grecque. (Presse Sports)
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Christos Tzolis et Charalampos Kostoulas, symboles de la nouvelle génération grecque. (Presse Sports)

En 2004, la Grèce remportait l'Euro à la surprise générale. Vingt-deux ans plus tard, la sélection hellène s'apprête à découvrir la Ligue A de la Ligue des nations, contre la Serbie jeudi soir (20h45, à suivre sur la chaîne L'Équipe et L'Équipe live foot), avec trois joueurs offensifs qui n'étaient pas nés ou pas en âge de vraiment se souvenir de ce sacre européen : Christos Tzolis (Arsenal, 24 ans), Konstantinos Karetsas (Dortmund, 18 ans) et Charalampos Kostoulas (Brighton, 19 ans).

Ces trois joueurs, auxquels on peut ajouter Giannis Konstantelias (Dortmund, 23 ans) et Stefanos Tzímas (Brighton, 20 ans), blessés, symbolisent cette nouvelle génération grecque en attaque. Excepté Karetsas, formé en Belgique, tous ces joueurs ont été formés en Grèce, au sein d'un système misant de plus en plus sur les jeunes, avec des investissements conséquents des mastodontes locaux.

L'Olympiakos et son sulfureux propriétaire Evangelos Marinakis ont misé sur la formation ces dernières années et ont été récompensés en remportant la Youth League en 2024, une première pour un club grec. De cette équipe est notamment sorti Kostoulas, immédiatement promu chez les pros puis transféré à Brighton (pour environ 35 M€) à l'été 2025. Le PAOK a, lui aussi, misé sur la formation et fait émerger Tzolis, au…