Le Suisse Roger Federer a récusé, dimanche à Miami, l'idée développée par le Grec Stefanos Tsitsipas, selon laquelle il bénéficierait, comme Novak Djokovic et Rafael Nadal, d'un traitement de faveur de la part des arbitres.
Depuis la claque que lui a infligée Rafael Nadal en demi-finale de l'Open d'Australie (6-2, 6-4, 6-0), Stefanos Tsitsipas avait du mal à assumer son statut de top 20 mondial. Le Grec s'était incliné dès son deuxième match à Sofia, face à Gaël Monfils, et avait été sorti d'entrée à Rotterdam.
Vainqueur dimanche du tournoi de Marseille, après avoir battu en finale le Kazakh Mikhail Kukushkin (7-5, 7-6 [5]), Stefanos Tsitsipas frappe maintenant à la porte du Top 10 du classement ATP, publié lundi.
Avec Gaël Monfils, c'est souvent la même histoire. Quand il est à son affaire, on dirait que le commun des joueurs n'a pas en magasin de quoi lui faire mal. Hors Big Four, il assure.
L'Espagnol Rafael Nadal, n°2 mondial, s'est qualifié pour la finale de l'Open d'Australie en surclassant le jeune Grec Stefanos Tsitsipas (15ème) en trois sets (6-2, 6-4, 6-0) et moins de deux heures, jeudi, à Melbourne.
Trop puissant, trop précis, trop rapide, tout simplement trop fort. Rafael Nadal a survolé sa demi-finale de l'Open d'Australie face à Stefanos Tsitsipas (6-2, 6-4, 6-0 en 1h48).