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Dette grecque : Athènes veut solder ses comptes et changer son image en zone euro

Δημοσιεύθηκε στη La Tribune ,
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'adresse aux députés lors d'une séance parlementaire consacrée à l'allègement de la dette conclu par le pays avec ses créanciers européens, à Athènes, le 5 juillet 2018.AK - REUTERS - ALKIS KONSTANTINIDIS
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Le Premier ministre grec Alexis Tsipras s'adresse aux députés lors d'une séance parlementaire consacrée à l'allègement de la dette conclu par le pays avec ses créanciers européens, à Athènes, le 5 juillet 2018.AK - REUTERS - ALKIS KONSTANTINIDIS

Athènes prévoit de rembourser 13 milliards d’euros de dette par anticipation en 2026, avec l’objectif de ramener son ratio dette/PIB à 137 %, sous celui de l’Italie. Le gain financier est réel, mais l’opération révèle surtout un choix : consacrer les marges budgétaires retrouvées au désendettement plutôt qu’à la demande intérieure.

Athènes veut rembourser par anticipation près de 13 milliards d’euros de dette publique avant la fin de 2026. L’opération doit ramener le ratio de dette grecque à 137 % du PIB, sous celui de l’Italie, et rapprocher de dix ans la sortie complète des prêts hérités du premier plan de sauvetage. La Grèce veut solder ces engagements en 2031, alors que le calendrier initial les étalait jusqu’en 2041.

Le symbole compte autant que la somme. Seize ans après avoir déclenché la crise existentielle de la zone euro, le pays qui incarnait le risque souverain ambitionne de ne plus être son débiteur le plus lourd. La dette brute représentait encore 143,5 % du PIB grec au premier trimestre 2026, contre 138,9 % en Italie. Le dépassement n’est donc pas acquis, mais Athènes entend le provoquer par un désendettement accéléré plutôt que l’attendre de la seule croissance. Eurostat mesurait cet écart à 4,6 points au premier trimestre.

Sortir au plus vite de l’ombre des plans d

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