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Grèce : compte à rebours enclenché pour éviter un défaut sur la dette

Δημοσιεύθηκε στη Le Monde ,
Alexis Varoufakis, le ministre grec des finances, et Michel Sapin, son homologue français, à Bercy, dimanche 1er février. | Remy de la Mauviniere / AP
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Alexis Varoufakis, le ministre grec des finances, et Michel Sapin, son homologue français, à Bercy, dimanche 1er février. | Remy de la Mauviniere / AP

C'est une course contre la montre qu'a entamée ce week-end Yanis Varoufakis, le nouveau ministre grec des finances, en se lançant dans une tournée des capitales européennes. Dimanche 1er février, il a rencontré son homologue français, Michel Sapin, à Paris, avant de s'envoler pour Londres, puis Rome. Son objectif : convaincre ses partenaires d'accepter un nouvel allégement de la dette de son pays.

Car il y a urgence. Si Athènes ne trouve pas rapidement un accord avec la « troïka » - Fonds monétaire international (FMI), Banque centrale européenne (BCE) et Commission européenne -, ses bailleurs de fonds, la Grèce pourrait avoir du mal à faire face à ses prochaines échéances financières.

  • Quelle est l'ampleur de la dette grecque et qui la détient ?

La dette publique se situe aujourd'hui à 321 milliards d'euros, soit 175 % du produit intérieur brut (PIB). Elle appartient pour plus de 70 % aux créanciers internationaux.

Le FMI en détient 32 milliards, la BCE 27 milliards, les Etats de la zone euro 53 milliards, et le Fonds européen de stabilité financière (FESF), ce mécanisme de sauvetage créé en 2010, 141,8 milliards.

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