Comme toujours, les Allemands se sont montrés difficiles à persuader. Il a fallu six heures de négociations pour arracher à Olaf Scholz, le ministre allemand des Finances, son consentement afin que la dette grecque - 273,7 milliards d'euros - soit envisagée comme soutenable.
Après de longues discussions, les ministres des finances de la zone euro (l'Eurogroupe), réunis jeudi 21 juin à Luxembourg, ont réussi à s'accorder sur les conditions de sortie de la Grèce de son troisième plan, prévue pour le 20 août.
Les ministres des Finances de la zone euro se sont entendus dans la nuit de jeudi à vendredi sur un vaste accord mettant fin à huit années de crise, d'austérité et de plans de sauvetage pour la Grèce.
Les créanciers d'Athènes se sont entendus vendredi sur les modalités de sortie de la Grèce des programmes d'aide dont elle bénéficie depuis huit ans, dont des mesures d'allègement de sa dette, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
Les ministres des Finances de la zone euro se sont entendus dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 juin sur un vaste accord mettant fin à huit années de crise, d'austérité et de plans de sauvetage pour la Grèce.
Les négociateurs avaient prévenu : refermer la parenthèse grecque et lâcher enfin du lest au pays après huit années de tutelle financière ne serait pas chose aisée.
Athènes devait parvenir à un accord, jeudi soir, avec ses créanciers européens pour retrouver son autonomie financière d'ici le 20 août. Le sujet crucial et le plus disputé portait sur l'allégement de la colossale dette.