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Grexit: contradiction au sommet de l'État

Δημοσιεύθηκε στη Le Figaro ,
Le président de la République et le premier ministre à l'Élysée, le 16 juin. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP
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Le président de la République et le premier ministre à l'Élysée, le 16 juin. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

Le premier ministre voit rouge, le président s'affiche confiant. Au sommet de l'État, au sein du duo exécutif, François Hollande et Manuel Valls ne semblent pas tout à fait d'accord sur l'analyse des conséquences d'une sortie de la Grèce de la zone euro.

Quand les ministres concernés par le dossier sérinent qu'il faut un «compromis» (Stéphane Le Foll), des «négociations» (Harlem Désir) et des «propositions» du gouvernement grec (Michel Sapin), le président de la République et son premier ministre semblent moins coordonnés.

Ainsi, lundi 30 juin, soit avant le référendum grec, François Hollande prenait soin de rassurer sur les scenarii possibles. À l'issue d'un conseil restreint, il s'était exprimé et avait préconisé la reprise du «dialogue». «L'économie française, elle, depuis quatre ans n'est pas dans la même situation. Il y a quatre ans c'était la crise grecque et c'était la peur qu'il y ait un désordre considérable. Il y avait déjà un désordre considérable sur les places financières. Aujourd'hui l'économie française est robuste - bien plus robuste qu'il y a quatre ans - et elle n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire, elle n'agit...

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