Des pompiers combattent le feu à Loumpa, dans la région grecque de l'Attique, le 3 août 2026.
Alors que plusieurs incendies touchent simultanément le pays, notamment aux abords d’Athènes, le gouvernement conservateur de Kyriákos Mitsotákis est fortement critiqué pour son manque de préparation. Devant les importants investissements réalisés ces dernières années pour lutter contre les flammes, la presse grecque fustige un grand gâchis.
Les incendies en Grèce font la une de tous les quotidiens du pays en ce mardi 4 août, au cinquième jour de feux de forêt qui ravagent les régions voisines de l'Attique (celle d'Athènes) et de la Béotie, tandis que d'autres incendies touchent la Crète, le Péloponnèse et les îles de Paros et de Céphalonie. En une semaine, cinq pompiers ont perdu la vie.
Dans le collimateur de la presse grecque, le gouvernement conservateur de Kyriákos Mitsotákis, au pouvoir depuis 2019. "Plus dangereux que le feu", titre ainsi Efsyn à la une de son édition du jour. "Le gouvernement Mitsotákis n'a pas réussi à renforcer le service des pompiers pour éteindre les incendies", regrette le quotidien de centre gauche. Il dénonce "sept ans perdus par choix", alors que 13 000 hectares ont brûlé près d'Athènes, portant à 30 000 hectares la superficie partie en fumée depuis le début de l'année 2026.
"La différence entre le gouvernement actuel et ceux qui ont gouverné…