Plus de 90 responsables politiques, dont des ministres du gouvernement de Kyriakos Mitsotakis, des journalistes, des entrepreneurs et des hauts gradés de l’armée ont été la cible d’un logiciel sophistiqué permettant d’infiltrer des téléphones portables.
Cette nouvelle accusation s'ajoute à plusieurs révélations de mise sur écoutes par les services de renseignement grecs (EYP) de deux journalistes, et de Nikos Androulakis, chef du troisième parti parlementaire, le socialiste Pasok-Kinal.