Toujours plus important, le tourisme dans la capitale grecque pèse sur les infrastructures de la ville comme sur la qualité de vie de chaque habitant. Les Athéniens suffoquent et méritent de pouvoir vivre tranquillement chez eux, fustige ce billet de “News247”.
Mercredi matin, je prends la route de Kallirois en direction du musée d'Art contemporain. Embouteillages monstres. Comme hier, comme avant-hier et comme n'importe quelle journée ces derniers mois. En arrivant à hauteur du musée, on se retrouve une fois encore confrontés à une série de cars garés en double file. Comme si de rien n'était. Comme si c'était complètement normal. Pour les autres, c'est une attente interminable pour circuler sur les deux voies restantes et espérer passer les feux avant de finir momifiés sur l'avenue Syggrou.
Que l'on se comprenne bien : est-ce là notre réalité dans le centre d'Athènes, désormais ? Ces cars monstrueux vont-ils occuper tous les espaces aux abords des sites touristiques, sans que personne leur adresse la parole, et allons-nous pour notre part essayer de survivre dans ce "paradis" touristique ?
Inatteignable équilibre
Ça n'est pas vraiment une question rhétorique. Elle s'adresse également au maire d'Athènes, qui avait promis un modèle différent, plus humain, pour la ville et ses…