En dépit du «?non?» du peuple grec à leurs propositions de réformes, les Européens ont décidé, mardi, de ne pas rompre avec Athènes - Philippe Wojazer/AP/SIPA
La peur du «?Grexit?» pousse tous les acteurs à revenir à la table des négociations malgré les obstacles. La Grèce demande un troisième plan d'aides et la France plaide pour un prêt relais d'ici là.
Comme un air de déjà vu... En dépit du «?non?» du peuple grec à leurs propositions de réformes, les Européens ont décidé, mardi, de ne pas rompre avec Athènes. Pour aussitôt déplorer les nouveaux atermoiements du gouvernement grec, toujours bien avare en propositions concrètes dans l'attente d'une promesse sur l'allègement de sa dette.
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Cet éternel jeu du chat et de la souris a donc occupé les ministres des Finances lors de l'Eurogroupe, puis les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro réunis ce mardi en sommet, qui ont malgré tout décidé l'examen d'un troisième plan d'aide pour la Grèce, façon d'éloigner le spectre d'un «?Grexit?» . « L'Eurogroupe va discuter d'un nouveau programme de moyen terme de soutien à la Grèce, mais il attend qu'en préalable, Athènes fasse des propositions par écrit », a déclaré Jeroen Dijsselbloem, le président...