Aller au contenu principal

La violence politique fait-elle son retour en Grèce ?

Publié dans Courrier Inter… le
Un cocktail Molotov explose à proximité de policiers lors d'une manifestation pour protester contre l'inaction des autorités dans le cadre de l'enquête sur l'accident de train de Tempi, à Thessalonique (Grèce), le 28 février 2026.
Légende

Un cocktail Molotov explose à proximité de policiers lors d'une manifestation pour protester contre l'inaction des autorités dans le cadre de l'enquête sur l'accident de train de Tempi, à Thessalonique (Grèce), le 28 février 2026.

Une attaque terroriste et l’arrestation de suspects dans une vieille affaire d’incendie criminel à quelques jours d’intervalle relancent le débat sur la violence politique en Grèce. Assiste-t-on à un regain ou à une instrumentalisation de celle-ci ? La presse du pays s’interroge.

Le 1er juillet dernier, plusieurs attaques à l'engin artisanal visant des cadres de la majorité conservatrice à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, ont provoqué la mort d'une femme, suscitant une vive émotion dans le pays, faisant craindre une résurgence de la violence politique.

À quelques jours d'intervalle, l'affaire Marfin, du nom de la banque incendiée en 2010, en pleine crise politique et économique, et ayant provoqué la mort de trois personnes, connaît de nouvelles avancées avec l'arrestation de plusieurs suspects. Deux affaires qui résonnent avec la violence politique et le traitement judiciaire et médiatique.

"Le terrorisme fait-il son retour ?" interroge ainsi LIFO. "Le débat public sur la violence politique revient sur le devant de la scène, soulevant de nouvelles questions quant à son ampleur, ses causes et ses manifestations actuelles", prévient l'hebdomadaire.

"Seize ans plus tard, [il est important] que l'attaque meurtrière de Thessalonique ne devienne pas un second Marfin", appelle News2

Explore
Catégorie de l'article
SocialTags