La cour pénale d’Athènes a condamné à huit ans de prison les responsables grecs et israéliens de la société ayant commercialisé le logiciel Predator. Les téléphones de plus d’une centaine d’élus, de journalistes, de militaires et d’entrepreneurs avaient été infectés.
Cette nouvelle accusation s'ajoute à plusieurs révélations de mise sur écoutes par les services de renseignement grecs (EYP) de deux journalistes, et de Nikos Androulakis, chef du troisième parti parlementaire, le socialiste Pasok-Kinal.