Grèce : le premier ministre se défend d'avoir voulu «camoufler» une affaire de viols sur mineurs

Kyriakos Mitsotakis, le premier ministre grec. ALKIS KONSTANTINIDIS / REUTERS

Kyriakos Mitsotakis, le premier ministre grec. ALKIS KONSTANTINIDIS / REUTERS

Le premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis s'est défendu jeudi 25 février devant le Parlement d'avoir voulu «» une affaire de viols sur mineurs, dans laquelle est impliqué l'ex-directeur du Théâtre national grec Dimitris Lignadis, nommé par son gouvernement.

Le premier ministre a accusé l'opposition et les médias de gauche de traîner le débat public dans la «» et d'avoir répandu le «». Le débat parlementaire se déroulait jeudi au moment où l'ancien directeur du Théâtre national, Dimitris Lignadis, devait être entendu par le procureur et répondre d'accusations de viols sur mineurs, parmi lesquels des enfants réfugiés. Dimitris Lignadis, 56 ans, a démissionné le 6 février de ses fonctions, évoquant un «».

En garde à vue depuis ce week-end, il nie catégoriquement les faits. Les partis d'opposition reprochent au gouvernement d'avoir mis du temps à lancer l'enquête, ce qui aurait pu conduire à la destruction de preuves précieuses.

Depuis la mi-janvier, les dénonciations d'agressions sexuelles dans le milieu du sport et de la culture se multiplient en Grèce dans le cadre d'un #MeToo tardif, entamé par l'athlète Sofia Bekatorou, deux fois médaillée olympique...

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