La Grèce subit l'exode de ses forces de travail

Image d'illustration. Image: DR

Image d'illustration. Image: DR

Stavroula Diamantaki aurait tant voulu rester à Athènes. Mais depuis deux ans, cette femme médecin exerce comme spécialiste ORL dans la banlieue de Düsseldorf: «Dans l'hôpital où j'étais, je me sentais piégée: je gagnais seulement 1100?euros par mois, les heures de garde n'étant pas payées. En plus, je n'avais aucune perspective de promotion, car avec les mesures d'austérité, les salaires et les embauches ont été gelées. Sans parler de toute la corruption ambiante, dans un système sans dignité ni pour les médecins ni pour les malades.»

La fuite des meilleurs éléments

Selon une étude américaine, ils sont près de 200?000 à être partis depuis le début de la récession en Grèce: les meilleurs éléments, des étudiants qui ne rentrent pas après leurs études à l'étranger, des professionnels lassés de n'avoir aucune perspective ni reconnaissance, mais aussi des scientifiques...

Explorez...

Ajouter un commentaire