Le bras de fer sur les réformes entre la zone euro et la Grèce

Le ministre grec des finances Yanis Varoufakis à gauche avec son homologue irlandais Michael Noonan. Crédits photo : Geert Vanden Wijngaert/AP

Le ministre grec des finances Yanis Varoufakis à gauche avec son homologue irlandais Michael Noonan. Crédits photo : Geert Vanden Wijngaert/AP

De notre correspondante à Athènes

? Réformes acceptées

Les réformes acceptées par le gouvernement Tsipras sont les mesures structurelles engagées depuis 2010. En réalité, peu ont abouti.

Réforme fiscale. Mise en place pour lutter contre le fléau national de la fraude fiscale. Les grandes fortunes échappent toujours autant au fisc, d'où la volonté du nouveau premier ministre grec de les cibler.

Réforme de l'administration. La masse salariale de la fonction publique a été réduite de plus de 8 milliards d'euros et les effectifs de 270.000 fonctionnaires en cinq ans. Mais la fonction publique est toujours aussi peu productive et efficace.

Cadastre. Il est toujours quasi inexistant, seuls 8% auraient été réalisés selon l'organisme en charge du chantier.

Libéralisation. La troïka a demandé d'ouvrir à la concurrence des secteurs (taxis, pharmaciens, notaires, transports de camions, prix du lait, etc.) mais celles-ci bloquent sur les corporatismes. Résultat, rien n'a changé ou presque: les pharmacies ne proposent toujours pas de médicaments génériques et l'ouverture des...

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