Syriza s'offre un allié qui effraie

Alexis Tsipras a prêté serment en qualité de nouveau premier ministre hier devant le chef de l'Etat, Karolos Papoulias. Image: AFP

Alexis Tsipras a prêté serment en qualité de nouveau premier ministre hier devant le chef de l'Etat, Karolos Papoulias. Image: AFP

«Je servirai toujours la Grèce et l'intérêt du peuple grec.» C'est par ses mots qu'Alexis Tsipras a prêté serment en qualité de nouveau premier ministre hier devant le chef de l'Etat, Karolos Papoulias, lors d'une cérémonie civile (une première en Grèce qu'elle ne soit pas bénie par l'Eglise orthodoxe). Il devrait annoncer ce mardi, ou mercredi, la composition de son gouvernement.

Avec au final 149 sièges, Syriza rate de peu la majorité absolue (151 sièges) au parlement, mais a trouvé d'emblée sa solution pour gouverner. Hier matin, le parti triomphant annonçait une alliance avec les Grecs indépendants de l'ANEL (13 sièges). Un coup de tonnerre dans le ciel européen.

Dans une traditionnelle lecture gauche-droite, ce duo gouvernant apparaît comme improbable, l'ANEL étant une formation de droite nationaliste, proche de l'Eglise orthodoxe, aux positions très...

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