Battements de cœur pour un ballon laissé à son sort !
August 6, 2009 par webmaster
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Panathinaïkos, Sparta Prague, football, Ligue des Champions

Quelle déception ! Certes, une déception indolore puisque l'essentiel était déjà acquis. Suivre durant des secondes interminables le ballon qui roule qui roule d'un but à l'autre… On y croit, on n'y croit pas… Va-t-il entrer dans les buts du Sparta ou pas ?
Nous sommes aux dernières secondes du match. Le Panathinaïkos mène Prague par 3 buts à 0 et a réussi le défi de renverser le destin qui le voulait recalé aux qualifications de la Ligue des Champions après un match aller perdu 3-1. Les espoirs du Spartak tombaient en ruines à Athènes après deux buts marqués par Sarriegi et Katsouranis aux 45e et 54e minutes.
Nous parcourons la 89e minute, et Salpingidis vient de marquer le troisième but du Pana, mais les Pragois croient encore pouvoir revenir au score et, durant les trois minutes de la prolongation, ils montent tous devant les filets de Mario Galinović, leur gardien Jaromír Blažek compris. Le Sparta finit par obtenir un corner. Dans la mêlée qui suit le tir de Kalouda, Salpingidis repousse le ballon qui… roule, roule, roule... jusqu'aux buts adverses.
Nous sommes 50.000 dans le stade à tenir notre haleine. Pas un joueur ne court, ni pour améliorer la trajectoire du ballon, ni pour la dévier. Il est laissé à son sort et même l'arbitre attend l'issue du suspens pour siffler la fin du match. Finalement, le ballon passe à quelques centimètres du but. Fin du jeu. La fête peut commencer ; elle se poursuivra dans les wagons du métro qui nous éloigne du Stade olympique d'Athènes.
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